Poutine refuse de soutenir «Kabila»

Poutine refuse de soutenir «Kabila» contre les menaces d’Obama :
Paniqué, «Kabila» recourt aux Chefs d’Etat de la CIRGL à Soyo

Putine - Kabila

Putine – Kabila

Cette fin de l’année 2014 marque le désamour complet entre l’imposteur rwandais Hyppolite Kanambe et ses anciens mentors anglo-saxons qui l’avaient imposé un certain mois de janvier 2001 à la tête des institutions de la RD Congo. Malgré plusieurs tentatives des puissants lobbies juifs américains sur instigations de Kagame et sa ministre des affaires étrangères Mushikiwabo, Obama ne décolère pas : «Kabila must go!» (Kabila doit dégager). C’est ainsi que les conseillers du fils d’Adrien Kanambe lui ont suggérer de recourir à Vladimir Poutine qui est, lui-aussi, en guerre contre l’OTAN catégorisé par les experts du Kremlin et du KGB comme une « menace principale contre la Russie». Malheureusement, les experts de Kanambe ne savent peut-être pas que les analyses et les évaluations géopolitiques de la Russie ne prennent pas en compte les intérêts du gouvernement au pouvoir en RDC ni celui des menaces qui pèsent contre lui. Les Etats, dit-on, n’ont que des intérêts et pas d’amis pour lesquels ils sacrifieraient leurs propres intérêts ou celui de leur peuple. Il n’y a qu’en Afrique, où les dirigeants politiques sont victimes du syndrome de larbin, où l’on voit des pareils comportements idiots.

Lundi 22 décembre dernier, la délégation congolaise que « Kabila » avait envoyée à Moscou auprès de Poutine pour solliciter son appui contre la pression américaine revint avec une réponse désolante pour l’imposteur. Le patron du Kremlin est déjà en conflit ouvert contre tout le front des pays occidentaux au sein de l’OTAN, il ne peut se permettre d’ouvrir un autre front contre Washington et l’occident en Afrique pour l’instant. Cependant, «amicalement», il confirme à Kanambe « la détermination de Washington d’en finir avec vous ». Il lui promet de lui fournir des renseignements relatifs aux menaces sur sa sécurité et, joignant l’acte à la parole, le message lui recommande vivement d’éviter ces jours-ci, l’utilisation de ses « résidences officielles et/ou connues » ! Dès réception du message, Kanambe se retira au Katanga, malgré le tumulte de l’annonce du retour de Katumbi, pour tenter de revoir son plan de sécurité, loin de l’ambassade des Etats-Unis d’où, pense-t-il, viendra son malheur.              

Quatre jours après, soit vendredi 26 décembre, un sommet secret des Chefs d’Etat de la CIRGL fut convoqué à Soyo en Angola sous la présidence du président Dos Santos qui en assume la présidence rotative. Nous ignorons si ce sommet avait déjà été programmé d’avance ou s’il l’a été organisé  à la demande expresse de «Joseph Kabila». Toujours est-il que contrairement aux autres sommets, celui-ci s’est tenu dans une totale discrétion, loin des médias. Avaient pris part à cette rencontre, les Chefs d’Etat de la Tanzanie, Afrique du Sud, Rwanda, Ouganda, Congo/Brazzaville, RD Congo, et un représentant personnel du président burundais, une dame qui est, selon nos sources, sa «Conseillère spéciale et privée ».  Le point principal à l’ordre du jour fut la communication par Hyppolite Kanambe à ses pairs africains de la région, des informations reçues du Kremlin, lesquelles lui révélaient d’abord la détermination de Washington d’en finir avec lui, et lui conseillaient ensuite de prendre certaines précautions d’urgence pour sa sécurité physique.

Après cette communication, le président tanzanien JAKAYA KIKWETE prit la parole et s’adressa courageusement à Hyppolite Kanambe en ces termes : « Si personne n’ose te le dire ouvertement, mon frère, moi je te le dis très clairement : les Etats-Unis veulent ta tête ; et ils vont l’avoir. C’est ça le message qu’ils veulent que tu saches. Les augustes invités à la rencontre ne commentèrent pas ce message qui fit plutôt planer un voile de glace dans la sale. A la sortie de la réunion, Kanambe tout gonflé explosa de colère: «Les Etats-Unis ne m’auront pas ! » Les autres chefs d’Etat ont préféré ignoré cette étourderie. Seul son parrain, Paul Kagame alla vers lui pour le réconforter: «On est ensemble, ne t’inquiète pas». Selon nos sources, les deux hommes se retirèrent hors de la salle et poursuivirent leur échange en kinyarwanda.

Actuellement, le staff politico-militaire tutsi rwandais à Kinshasa est entré dans une phase de folie totale. Rentré de Soyo en Angola dans une folle furie, « Joseph Kabila » ordonna la tenue de la réunion du staff politico-militaire rwandais sous la direction de Ruberwa. Nous allons fournir, dans les tous prochains jours, les détails sur des mesures prises par ces occupants et surtout pour fournir des consignes aux militaires et aux policiers congolais qui sont particulièrement concernés par ces mesures.

L’heure du combat final approche, car l’ennemi qui occupe notre pays n’est pas prêt à lâcher la terre de nos ancêtres. Il préfère plutôt pratiquer la politique de la terre-brûlée pour que cette terre de nos ancêtres n’appartienne plus à personne. Mais nous allons lui démontrer de quoi nous sommes capables!

Paris, le 29 Décembre 2014

Candide OKEKE de « L’OEIL DU PATRIOTE »

Source: apareco-rdc

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