Denis Sassou Nguesso et le processus d’islamisation salafiste et djihadiste en terre bantou congolaise !

Sassou Nguesso & l'Islam

Sassou Nguesso & l’Islam

Objectif de Denis Nguesso avant la fin de son régime! Islamisation forcée du Congo Brazzaville – une course contre la montre est lancée entre les opposants et les partisans a cette folie de domination musulmane forcée en terre bantoue !

De 1,5% de musulmans au Congo Brazzaville en 1997, ce pays compte aujourd’hui près de 15% islamistes et à partir de 2025, nous aurons 50% de congolais islamiques.

Processus d’islamisation forcée du Congo

Nous vous proposons d’abord de prendre connaissance du processus d’islamisation forcée du Congo et ensuite à celui de l’islamisation de la Centrafrique (à lire dans le lien ci-joint en bas de cet article).

La guerre de religion et l’islamisation totale du Congo: entre la liberté de culte et la volonté manifeste de Sassou Nguesso a vouloir islamiser de force la société congolaise !

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L’arrivée sur le marché de l’islam au Congo en 2002, des premières mosquées salafistes et djihadistes a provoqué, au niveau national, une violente polémique entre les partisans et les opposants à l’islamisation tout azimut ou de masse au Congo.

Alors que les premiers défendent que cette révolution islamiste permettra de sauver le peuple congolais de la Francafrique et de certains mœurs immorales et dissolues. D’après les opposants, l’islamisation du Congo expose au contraire le peuple à un islam envahisseur et bientôt dominateur, oppresseur et terroriste.

Le Congo sera d’ailleurs fiché par les services de renseignements occidentaux et cela dès 2018 comme un état en dormance terroriste.

Il y aura des problèmes délicats d’intégration et de coexistence, problèmes dus à toute sorte de différences liées non seulement au credo, mais à la mentalité, au style de vie, au comportement que l’on constate tous les jours au contact de l’islam et qui seront là pour nous rappeler crûment que le dialogue sera impossible entre les musulmans et les autres.

La suite du film nous la connaissons: c’est l’agressivité et la haine qui risquent de s’attiser et grandir dans les consciences des adeptes musulmans et des autres communautés religieuses.

La philosophie visionnaire d’un grand lettré arabe du XIVe siècle !

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Un grand lettré arabe du XIVe siècle dont le statut est situé en plein cœur d’Alger(Algérie) écrivait pourtant, je cite  » les seuls peuples au monde à vouloir accepter leur condition de vie misérable ainsi que la domination arabo-musulmane sont les africains qui, en raison d’un stade inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal. De cet état de fait, il est de notre droit et devoir de leur apporter éducation et civilisation arabo-musulmane.

L’avenir de l’islam ou de la civilisation arabo-musulmane n’est par ailleurs pas du côté des peuples libres d’Europe et d’Asie, mais plutôt du côté l’Afrique noire ou de ses peuples barbares. C’est les raisons pour lesquelles, nous devions les utiliser à bon escient afin que ces peuples inférieurs deviennent nos alliés envers et contre nos ennemis éternels que sont les croisés (européens) et les infidèles (juifs). Tel est le droit et le devoir de tout musulman qui se respecte ! (…)

 

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Avec l’alibi des illusions dictatoriales du développement du Congo, le dictateur en place, Denis Sassou Nguesso est entrain de tout brader, la culture bantou jusqu’alors préservé de l’islamisation de l’Afrique.

Celle-ci s’incruste au Congo par l’argent des pétrodollars du bloc arabique et par des constructions tout azimute des mosquées partout sur le territoire animiste congolais, de l’enseignement du Coran et de la philosophie conquérante arabo-musulmane et prochainement de l’idéologie djihadiste (terrorisme et attentats).

On peut s’attendre à des guerres de religion à la nigériane ou à la centrafricaine au Congo-Brazzaville entre la majorité autochtone bantou animiste et chrétienne et les nouveaux musulmans, djihadistes et cela dès 2016 et plus.

Congolais (es), il faut le lire : c’est dramatique, notre pays est foutu !

la ChariaSi vous êtes parmi les très rares congolais indifférents à la progressive islamisation de notre pays, alors le reste de ce post ne vous concerne pas.

En revanche, si à ces deux questions vous répondez NON, alors lisez attentivement ce qui suit, car mon post concerne directement votre vie quotidienne, l’avenir de vos enfants et de vos petits-enfants, dans notre pays, traditionnellement, catholique et animiste.

Je ne suis pas en croisade contre l’islam, car je ne pars pas en campagne, paré d’un étendard chrétien, contre lui sur ses terres d’Arabie ou d’ailleurs.

Mais, sur notre terre du Congo, j’ai le droit et le devoir sacrés de défendre notre citadelle de bonnes mœurs assiégée, aujourd’hui plus que hier, par un islam envahisseur et bientôt dominateur et oppresseur.

ob_9321ce_img-4885J’ai grandi à Brazzaville où l’on côtoyait des musulmans venus de l’Afrique de l’ouest. Nous les appelions indistinctement « sénégalais (ou ndingaris) ». Ils étaient minoritaires. C’étaient des commerçants, souvent illettrés, qui égrenaient leurs chapelets pendant qu’ils attendaient les clients. Des gens paisibles, sympathiques, sans histoire et bien à l’écart de nos remous politiques. Leur islam, en rencontrant un substrat animiste de leurs pays d’origine, avait affiché une allure maraboutique qui le dépréciait aux yeux de l’orthodoxie musulmane arabe. C’était un islam ouvert qui cadrait bien avec nos us et coutumes.

Mais, aujourd’hui, tout à changer au Congo avec l’arrivée de l’islam violent, intolérant et prosélytique d’une nouvelle génération de musulmans inspirée par les fondamentalistes du Proche et Moyen-Orient. Défiant l’islam des « ndingaris », cette nouvelle génération investit l’espace public, social, culturel, éducatif et sanitaire de notre pays grâce à la veulerie de nos dirigeants politiques, à la complicité des élites intellectuelles ou à la passivité de nombreux compatriotes, trompés et abusés par les pétrodollars venus du Liban, de l’Arabie Saoudite ou, ailleurs, du monde arabo-musulman.

ob_12b5a1_index-ddsxUne des conséquences les plus insupportables de cette lâcheté collective est le fait que les mosquées poussent à l’envi sur tout le territoire national où elles sont déjà au nombre de 192, particulièrement dans une ville comme Brazzaville où les minarets seront bientôt les éléments du paysage architectural normal de notre capitale. Dois-je vous informer ou rappeler, à titre indicatif, que le 09 janvier 2011, une délégation de « Wani (une organisation islamique internationale basée en Arabie Saoudite) », a posé la première pierre pour la construction d’une mosquée à l’« Institut Islamique Paul KAMBA » à Poto-Poto, arrondissement pourtant déjà doté d’une grande mosquée construite en 1910 et modernisée depuis lors.

Le « Conseil Supérieur Islamique du Congo (CSIC) », présidé Par Monsieur Djibril BOPAKA, dit « peinture », a inauguré, le 03 juin 2011, une imposante deuxième mosquée à Ouenzé avec en annexe une école coranique pour sans nul doute former au « djihâd » nos enfants. Ce temple musulman est le trentième de Brazzaville, avant la construction de la plus grande mosquée de la zone sud sur le site du siège de l’« ex-UAPT (Union Africaine des Postes et Télécommunications) » situé à Bacongo. Dans le reste du pays, le « CSIC » a opté clairement pour une stratégie d’augmentation du nombre des fidèles musulmans avec la construction de plusieurs mosquées comme à Ouesso et à Pokola dans la Sangha.

À Pointe Noire, plusieurs mosquées et salles de culte ont été construites afin de désengorger la grande mosquée avec ses 3 minarets qui domine tout le quartier du rond-point Lumumba, symbolisant là aussi la croissance de la population musulmane de notre ville portuaire.

ob_550176_nguesso-sassouMais les signes visibles du renouveau islamique de notre pays ne se limitent pas à l’architecture. Il y a des problèmes délicats d’intégration et de coexistence, problèmes dus à toute sorte de différences liées non seulement au credo, mais à la mentalité, au style de vie, au comportement que l’on constate tous les jours au contact de l’islam et qui sont là pour nous rappeler crûment que le dialogue sera impossible entre les musulmans et les autres. La suite du film nous la connaissons: c’est l’agressivité et la haine qui risquent de s’attiser et grandir dans les consciences des adeptes musulmans et des autres communautés religieuses.

J’en veux pour preuve le fait que, le 24 janvier 2012, Monsieur Alexandre Honoré PAKA, préfet du département de Pointe Noire, a appelé « les chrétiens et les musulmans de Pointe Noire de cesser de s’entredéchirer par médias interposés afin de préserver l’esprit de solidarité et de cordialité qui a toujours régné entre les différentes communautés de la ville ». Ce type de guéguerre préfigure déjà la guerre de religions, comme au Nigeria, si nous cédons à la pression des islamistes. La politique insensée de colonisation musulmane de notre pays commence à produire ses effets terrifiants dont le halal est un des révélateurs.

Demandez à Hélène et à Simon ce qu’ils en pensent

ob_009532_imagesPropriétaires d’une gargote à Poto-poto depuis 10 ans, ils ont raconté leur calvaire à leur fils, un de mes amis, en vacances au pays : « Des jeunes ont manifesté leur mécontentement parce que notre cuisine n’est pas halal. Ils ont craché sur notre comptoir (…) Nous recevons des jets de pierre sur nos portes et fenêtres (…) Un homme a protesté dans le restaurant parce que nous vendons les + makossos (ou pieds de porc) + (…) Ces trois dernières années ont été un enfer ».

Qu’est devenu ce couple dont le sort tragique annonce celui qui attend des millions d’entre nous si rien n’est fait pour arrêter l’islamisation ? Aujourd’hui, Hélène et Simon ont fermé leur gargote et sont partis s’installer à la périphérie de Brazzaville, avant probablement de repartir quand la vague musulmane les atteindra à nouveau. Demain, il y aura une telle concentration de musulmans dans nos quartiers et villes que tout sera « halal ». D’ailleurs, dans les marchés de nos grandes villes, apparaissent déjà des commandos islamiques qui harcèlent les vendeurs et les acheteurs des viandes de brousse au prétexte que ces animaux ne sont pas abattus selon le rite musulman et non pas parce que leurs espèces sont en voie de disparition.

Accepter l’imposition du « halal » c’est accepter l’insupportable, c’est renoncer à nos libertés, à nos traditions et à notre mode de vie. Acheter et manger « halal » c’est verser une dîme pour contribuer à la construction des mosquées. Le « halal » c’est aussi la disparition du porc des menus des cantines scolaires, universitaires et professionnelles ou l’agression dans la cour de l’école de votre enfant parce qu’il mange un sandwich au jambon.

Vous trouvez que c’est grave ? Vous avez raison. C’est deja très grave. Mais il y a pire que cela !

L’islamisation annoncée du Congo, ce sera la loi islamique, cette terrible « Charia » qui lapide la femme adultère, qui permet au mari de brutaliser son épouse, qui fait obligation au bon musulman de tuer l’apostat et l’athée qui ne se convertit pas. Comment ne pas me croire quand vous prenez connaissance des déclarations mâles, viriles et péremptoires des chefs islamistes du « CSIC » :

– Monsieur Djibril BOPAKA : « Tout musulman doit pouvoir mourir pour défendre sa mosquée et les valeurs de l’islam (au cours de sa tournée d’installation des cellules du + CSIC + à Ouesso et dans la Sangha, l’année dernière) ».

– L’Imam El Hadj Bachir GATSONGO (ouf), ancien président du « CSIC », répondant à la presse en juin 2011 : « Le port du voile islamique garantit la dignité de la femme et la protège des mœurs indécentes (…) Les charmes d’une femme deviennent encore plus attrayantes lorsqu’ils sont cachés ».

 Oui. J’insiste avec gravité sur cette réalité méconnue ou tout au moins ignorée par les médias islamophiles. Les valeurs islamiques ne sont pas compatibles avec nos us et coutumes bantous. Pour ne pas perdre notre identité: ouvrons grandement les yeux. La stratégie de longue date des fanatiques d’ALLAH consiste à se montrer dociles lorsqu’ils sont en position de faiblesse puis d’assumer une posture despotique et intolérante dès qu’ils sont en position de force. Les arabes qui déferlèrent des déserts d’Arabie n’ont pas brandi le coran d’une main et la fleur de l’autre, prêchant l’amour et la paix, séduisant les cœurs et les esprits. Au contraire, l’islam a été imposé à chaque peuple à la pointe du glaive.

Aujourd’hui, le glaive ou le sabre est remplacé, temporairement, par une arme toute aussi redoutable et destructrice : le pétrodollar !

Avec le coran dans une main et le pétrodollar dans l’autre, le Congo sera mis à genoux par la prétendue religion « d’amour et de paix » qui, par l’intermédiaire de la « Banque Islamique de Développement (BID) », bras financier de l’« Organisation de la Conférence Islamique (OCI) », finance des projets de développement de base dans les domaines de l’éducation, des infrastructures et de la santé en contrepartie de la promotion de l’islam dans notre patrie.

ob_8e853e_dati-et-sassou1-300x1991Savez-vous que cette institution financière islamique a pris totalement en charge en 2011 la formation d’une cinquantaine d’étudiants congolais dans les facultés coraniques d’Arabie Saoudite et de la RDC ? A leur retour de formation, ces imams wahhabites transformeront, en pire, l’islam dans notre pays, car ils incarnent une tendance islamiste politique et religieuse qui prône un islam puritain qui n’a rien à envier aux fous d’ALLAH qui occupent le nord du Mali ou aux islamo-criminels de « Boko Haram » qui, par leur politique de « la terre brûlée » contre les non musulmans, sèment la terreur et la désolation en mettant à feu et à sang le nord du Nigeria.

Mais devant ce péril annoncé, comment réagir ? Comment riposter ?

D’abord, en restructurant notre Etat miné par la dictature et la mauvaise gouvernance. Face à la faillite de l’État, c’est la société civile qui prend le relais sous diverses formes. Parmi elles c’est le religieux qui va prendre une place de choix grâce à l’occupation de l’espace déserté par l’État. Et le religieux devient l’unique recours contre la précarité. Là où le politique défaille, c’est le religieux qui ferraille, en particulier l’islamiste avec ses actions de bienfaisance et de soulagement des populations dans le dénuement complet.

Ensuite, il faut affirmer un principe protecteur : Le refus du prosélytisme économico-religieux dans notre coopération avec les partenaires arabo-musulmans. Il n’est pas acceptable que, pour financer des projets de développement agro-industriel, les saoudiens nous imposent la construction à Brazzaville d’un grand bâtiment de l’université arabe ou les qataris celle de stations de radio et de télévision pour la promotion de leur islam dans notre pays.

 ob_a6e763_1456693-635338016516384-424933159-nEnfin, il faut interdire constitutionnellement le financement de la construction de tous les édifices religieux par des gouvernements étrangers, coupant ainsi l’herbe sous les pieds des Monarchies du Golfe Arabique qui s’autorisent de faire chez nous ce qu’elles n’acceptent pas que nous fassions chez elles et qui considèrent que l’Afrique subsaharienne doit devenir l’un des pôles de la scène islamique mondiale.

Si le gouvernement despotique ne défend pas les congolais et le Congo, si les administrations font le jeu de l’islamisation en tolérant l’observation des jours fériés islamiques, si les médias ont choisi le parti du croissant et si les partis politiques se taisent, car carburant aux pétrodollars des Barbus islamistes, que reste-t-il pour défendre les congolais et le Congo ?

  • La foi éternelle et inébranlable en notre identité congolaise et bantoue. Manifestons notre fronde et affichons la couleur contre l’islamisation de notre chère patrie.
  • Le premier front de ce combat est donc celui de l’information. Dans tout le pays, informons et sensibilisons nos concitoyens sur cette réalité. Mobilisons nos forces contre ce sceptre qui hante notre patrie.
  • Méfions-nous des euphémismes du type « l’islam est modéré au Congo ». De mon point de vue, il n’y a pas d’islam modéré et un autre extrémiste, car il y a un seul « coran » et donc un seul islam.

Proclamons avec force notre refus de :

  • De voir la religion islamique devenir majoritaire au Congo ;
  • De voir un jour le Congo devenir membre de l’« Organisation de la Conférence Islamique » ;
  • De voir un jour le Congo devenir le théâtre des guerres de religions parce que les relations entre l’islam majoritaire et les autres communautés religieuses sont potentiellement et structurellement problématiques.

Éclairons les hommes libres pour réveiller leur courage. Telle est notre devise immuable. En leur nom :

Non à l’immigration islamique,

Non à l’islam,

  • Oui, on comprends l’islam mais on ne veut pas de cette religion chez nous au Congo. Sachant qu’en 2013, l’Angola avait déjà emboité le pas, en interdisant l’islam sur son territoire national.
  • Oui, dès la chute du dictateur Denis EL Mohamed Sassou Nguesso – presque 99,999% des mosquées construites sous son règne seront immédiatement ou obligatoirement, toutes détruites.
  • Il sera interdit par la loi, sous peine de déchéance de séjour ou de la nationalité congolaise à tout individu qui serait susceptible de faire du prosélytisme musulman sur le territoire national.
  • D’autres mesures coercitives, recommandations, décrets, lois et règlements seront étudiés et adoptés dans l’espace et le temps, c’est à dire dès 2016 et + !

D’avance merci !

PS !

Les congolais ont besoin des infrastructures, de l’éducation, de la formation, de la démocratie, des crèches, des écoles, des universités et des centres de recherche/développement hautement modernes mais pas des mosquées, des prières de haine et du terrorisme en série.

Les congolais ont besoin de la justice, de la sécurité, de l’économie, du social, de l’emploi et du progrès sociétal mais pas de la charité.

Auteurs: Isidore AYA TONGA et Patrice YOKA.
Source: http://congo-objectif2050.over-blog.com

Commentaires

  1. Likoko Ngatseke a écrit :

    Matondo, pona basango oyo bokopesa.

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